Je ne résiste pas à citer ce texte extrait du roman l'empire des lumières de Kim Young-Ha, un des chefs de file de la nouvelle littérature sud-coréenne (1) au moment où, à Séoul, le héros, Kiyeong, agent secret dormant (et nouvellement "réveillé") du régime de la Corée du nord commente, très poétiquement, la collecte d'information et son interprétation. Je m'efface donc (p82, ed Picquier): "...la majorité des renseignements obtenus...font déjà partie du domaine public. Autant faire une banale revue de presse ; question qualité, ça reviendrait au même. L'information nous envahit comme les vols d'oiseaux migrateurs qui obscurcissent le ciel au début de l'hiver, ou comme une inondation en période de mousson, charriant des boeufs qui se débattent, des portes d'armoire inscrustées de nacre, des truies Berkshire pleines, des tourbillons de boue, des branches de pins impavides, ..... Sélectionner parmi ce fatras les données significatives, les interpréter et les commenter, voici la véritable mission des hommes tels que Kiyeong. Dans la mesure où ils doivent lire en permanence -et entre les lignes de surcroit- puis rédiger des rapports, ils s'apparentent à d'authentiques chercheurs ou à des documentalistes....[il est en effet nécessaire] d'être doté d'une capacité à différencier, dans l'avalanche de mots, ce qui est essentiel de ce qui est accessoire."
Voici définiss, entre infobésité et sens, la source, la méthode et le résultat attendu !
(1) Féru de nouvelles technologies, Kim Young-Ha, s'est d'abord amusé à publier ses écrits sur Internet, une habitude très répandue en Corée du Sud.
dimanche 18 avril 2010
dimanche 11 avril 2010
Les financements de la numérisation et les risques de dérives
Ce rapport, dont le principe avait été envisagé dans le rapport « Livre 2010 » de Mme Sophie Barluet (été 2007) et validé dans le cadre du Plan gouvernemental « France numérique 2012 », a été confié par le Ministre de la culture et de la communication à M. Bruno Racine le 25 septembre 2008 avec un triple objectif : dresser un premier état des lieux des collections, services et usages numériques en bibliothèque, mettre en évidence l’action fédératrice que certains grands acteurs seraient susceptibles de jouer pour accompagner la modernisation numérique des différents réseaux de bibliothèques, quelle que soit la tutelle, et identifier les partenariats public-privé possibles en la matière. Il en résulte 11 recommandations pour le développement du numérique listés ici par Françoise Dailland.
Pour le volet financier, le rapport de Bruno Racine met bien évidence la faiblesse structurelle des financements dédiés à la numérisation en France (page 14) et dans le cadre plus général d'une misère si la comparaison internationale est effectuée au regard des budgets d'achat des ressources électroniques (page 25 : sur 5 grands pays européens, la France arrive bon dernier avec 89 millions d'euros quand l'Allemagne en rassemble 319 !).
Des actions existantes et leur évaluation financière sont citées (81 centimes la page numérisée pour une partie du programme Gallica consacré à la presse quotidienne), 32 millions dont est dotée la Bnf sur le sujet, des programmes de financement de certaines grandes bibliothèque comme celle de Troye ou de Strabourg...De même l'initiative de la bibliothèque de Lyon au regard du marché passé avec Google est notée comme "l'affimation d'une position politique "... entraînant ..."la visibilité de celle-ci". Je reste néanmoins sur ma faim car ne disposant pas d'une analyse financière précise et factuelle (voire complète) qui nous manque aujourd'hui pour assoir des décisions politiques (le rapport constate qu'il est nécessaire de réaliser des études, de constituer un catalogue pour permettre une action concrête et coordonnée et enfin de faire progresser les compétences des professionnels qui sont encore trop peu au fait des pratiques numériques pour aider suffisamment les lecteurs davantages "fluents" qu'eux-mêmes).
Les solutions pour le financement posent inplicitement le postulat que les fonds publics seront rarement voire pas du tout au rendez-vous de la numérisation (les crise et rgpp sont prégnantes aujourd'hui et dans les prochaines années).
Alors que faire ? Une conclusion est de développer des services en vue d'une mutualisation (la Bnf se positionnant comme tiers archiveur ou centre de formation dont les services pourraient être facturés) et l'autre est de développement des PPP (partenariats public privé) qui sont des contrats à longue durée (voire 30 ans) au terme duquel, les équipements reviennent à la personne publique qui a financé chaque trimestre un montant de location (la charge de l'investissement s'effectue à crédit dans le cadre d'un service à valeur ajoutée). je pense que la formule PPP, qui n'est pas encore suffisamment développée et qui doit encore faire ses preuves dans le domaine de la mémoire & savoir, est la formule qui l'emporte sur la transformation en organe mi-public-mi-privé des institutions publiques actuelles. Nous sommes trop souvent en France dans la confusion des genres pour ne pas y être attentifs cette fois !
Le rapport et ses annexes
Pour le volet financier, le rapport de Bruno Racine met bien évidence la faiblesse structurelle des financements dédiés à la numérisation en France (page 14) et dans le cadre plus général d'une misère si la comparaison internationale est effectuée au regard des budgets d'achat des ressources électroniques (page 25 : sur 5 grands pays européens, la France arrive bon dernier avec 89 millions d'euros quand l'Allemagne en rassemble 319 !).
Des actions existantes et leur évaluation financière sont citées (81 centimes la page numérisée pour une partie du programme Gallica consacré à la presse quotidienne), 32 millions dont est dotée la Bnf sur le sujet, des programmes de financement de certaines grandes bibliothèque comme celle de Troye ou de Strabourg...De même l'initiative de la bibliothèque de Lyon au regard du marché passé avec Google est notée comme "l'affimation d'une position politique "... entraînant ..."la visibilité de celle-ci". Je reste néanmoins sur ma faim car ne disposant pas d'une analyse financière précise et factuelle (voire complète) qui nous manque aujourd'hui pour assoir des décisions politiques (le rapport constate qu'il est nécessaire de réaliser des études, de constituer un catalogue pour permettre une action concrête et coordonnée et enfin de faire progresser les compétences des professionnels qui sont encore trop peu au fait des pratiques numériques pour aider suffisamment les lecteurs davantages "fluents" qu'eux-mêmes).
Les solutions pour le financement posent inplicitement le postulat que les fonds publics seront rarement voire pas du tout au rendez-vous de la numérisation (les crise et rgpp sont prégnantes aujourd'hui et dans les prochaines années).
Alors que faire ? Une conclusion est de développer des services en vue d'une mutualisation (la Bnf se positionnant comme tiers archiveur ou centre de formation dont les services pourraient être facturés) et l'autre est de développement des PPP (partenariats public privé) qui sont des contrats à longue durée (voire 30 ans) au terme duquel, les équipements reviennent à la personne publique qui a financé chaque trimestre un montant de location (la charge de l'investissement s'effectue à crédit dans le cadre d'un service à valeur ajoutée). je pense que la formule PPP, qui n'est pas encore suffisamment développée et qui doit encore faire ses preuves dans le domaine de la mémoire & savoir, est la formule qui l'emporte sur la transformation en organe mi-public-mi-privé des institutions publiques actuelles. Nous sommes trop souvent en France dans la confusion des genres pour ne pas y être attentifs cette fois !
Le rapport et ses annexes
dimanche 4 avril 2010
Alerte, les supports optonumériques ne sont pas fiables... mais doit-on seulement se focaliser sur la technologie ?
L'académie des sciences et l'académie des technologies publient un rapport édité par EDP-SCIENCES qui est en librairie à partir du 9 avril. Le sujet : longévité de l’information numérique, les données que nous voulons garder vont-elles s’effacer ? "Nos sociétés génèrent des masses toujours plus grandes d'information, alors que la durée de vie des supports numériques disponibles pour la conserver n'a jamais été aussi courte...Ainsi une grande quantité d’informations personnelles, médicales, scientifiques, techniques, administratives, artistiques, etc. est en réel danger de disparition.". Le rapport met en sérieux doute la pérenité des données stockées sur les supports existants comme le CD ou le DVD. Les académies saluent l'heureuse initiative des autorités japonaises : depuis le début de 2009, le "archive disk test center" permet de tester des supports permettant de décerner un label "Optical Disk Archive time Test". En France, le LNE travaille aussi sur le sujet. Les Académies appellent les pouvoirs publics et scientifiques à accélérer et amplifier l'effort de récherche sur ce sujet.
Nonobstant cet appel, que l'on ne peut évidemment que saluer et que je soutiens formellement, je veus préciser dans ce post que le support (CD, DVD) et leurs technologies constituent une partie (qu'une partie, voire une partie réduite) du problème, et donc de la solution : la pérénité de la conservation des données nécessite à cet effet l'excellence de la chaîne complète de la vie des données. Je mentionnerai les qualités et les quantités des données (structure, exhaustivité, interopérabilité, ...), de la compétence des personnels spécialisés (producteurs des données, DSI, archivistes, techniciens, etc.), des contrôles, des graveurs, des environnements contrôlés incluants les filtrages de particules, stabilités des température et de l'hygrométrie, etc.), des conditions de stockage et de conservation, des suivis et mesures de dégradation des supports et enfin des migrations des données et de leur tri quand nécessaire. La maîtrise de l'ensemble de ce cycle concourre ainsi à maintenir des données exploitables et, quand nécessaire, probantes au plan réglementaire et légal.
Ici les normalisations ISO et les nombreux colloques et conférences sur le sujet des cycles de vies des informations (ILM) et du records management (RM) nous rassurent de par leur récurrente et leur pertinence. Elles nous indiquent aussi que les solutions sont encore à mettre en oeuvre dans de nombreux organismes publics comme les hôpitaux, l'administration, la défense ou la justice, et dans le secteur privé comme celui de l'énergie (pétrole, nucléaire, etc.), de la finance (produits comme les assurances vie par exemple), ou enfin dans l'industrie agroalimentaire ou phamaceutique.
Nonobstant cet appel, que l'on ne peut évidemment que saluer et que je soutiens formellement, je veus préciser dans ce post que le support (CD, DVD) et leurs technologies constituent une partie (qu'une partie, voire une partie réduite) du problème, et donc de la solution : la pérénité de la conservation des données nécessite à cet effet l'excellence de la chaîne complète de la vie des données. Je mentionnerai les qualités et les quantités des données (structure, exhaustivité, interopérabilité, ...), de la compétence des personnels spécialisés (producteurs des données, DSI, archivistes, techniciens, etc.), des contrôles, des graveurs, des environnements contrôlés incluants les filtrages de particules, stabilités des température et de l'hygrométrie, etc.), des conditions de stockage et de conservation, des suivis et mesures de dégradation des supports et enfin des migrations des données et de leur tri quand nécessaire. La maîtrise de l'ensemble de ce cycle concourre ainsi à maintenir des données exploitables et, quand nécessaire, probantes au plan réglementaire et légal.
Ici les normalisations ISO et les nombreux colloques et conférences sur le sujet des cycles de vies des informations (ILM) et du records management (RM) nous rassurent de par leur récurrente et leur pertinence. Elles nous indiquent aussi que les solutions sont encore à mettre en oeuvre dans de nombreux organismes publics comme les hôpitaux, l'administration, la défense ou la justice, et dans le secteur privé comme celui de l'énergie (pétrole, nucléaire, etc.), de la finance (produits comme les assurances vie par exemple), ou enfin dans l'industrie agroalimentaire ou phamaceutique.
samedi 27 mars 2010
Bibliothèques mentales ou écrites ?
Jusqu'à un certain point, les termes de bibliothèque et mémoire ont longtemps été synonymes (1) et on constate aussi que la science mnémotechnique a été trés fortement développée depuis l'antiquité jusqu'à la période de l'apparition de l'imprimerie (il n'était guère étonnant à ces époque qu'une personne lettrée reprenne mot pour mot un discours fleuve de trois heures sans oublier une seule syllabe (2)- qui le ferait aujourd'hui ?). Les passeurs de mémoire et du savoir utilisent selon leur culture une des trois pratiques suivcantes pour préserver et transmettre : les enseignants islamiques se basent dans les Médersas sur la mémoire de leurs élèves pour transmettre le contenu du Coran. Les erreurs sont alors relevées par les maîtres qui les corrigent. Plus approfondies sont les mémorisations des récitations indoues qui sont pratiquées de manières collectives et dont les approximations sont rectifiées de cette même manière collective. Plus tardivement, les copistes de l'antiquité et du moyen âge recopient les ouvrages collectés auprès de voyageurs ou conservés dans des bibliothèques avant que la duplication en grandes séries d'ouvrages imprimés n'assure la nouvelle transmission du savoir. Qu'en sera-t-il ensuite pour les milliards de contenu web, blog, facebook et twitter dans l'avenir ? nul ne le sait mais chacun le pressent : probablement pas grand chose !
En revanche, entre la méthode collective (Inde) et la méthode itérative (Islam et culture occidentale), c'est le collectif qui semble préserver le mieux l'exhaustivité et la qualité du savoir dans le temps. Paradoxal, n'est-il pas ?
(1) Alberto Manguel, La bibliothèque, la nuit, éditions Actes Sud, 2009, page 202
(2) Giulo Camillo, Le théatre de la mémoire, éditions Allia, 2007
En revanche, entre la méthode collective (Inde) et la méthode itérative (Islam et culture occidentale), c'est le collectif qui semble préserver le mieux l'exhaustivité et la qualité du savoir dans le temps. Paradoxal, n'est-il pas ?
(1) Alberto Manguel, La bibliothèque, la nuit, éditions Actes Sud, 2009, page 202
(2) Giulo Camillo, Le théatre de la mémoire, éditions Allia, 2007
lundi 22 mars 2010
Dans le cadre de l'émission animée par Hugues Thomas, dimanche 21 mars à 12h35 sur France 5, Christophe Hondelatte était invité au titre de la polémique avec le rédacteur en chef de Philosophioe Magazine. Dans la seconde partie de l'émission, Hugues Thomas l'a interrogé sur le sujet de la mise en garde du CSA à propos de son émission sur France 2 "Faites entrer l'accusé". Des anciens condamnés ayant purgés leur peine sont mis sur le devant de la scène dans le cadre de l'émission. La question du droit à l'oubli est évidemment posée. La justification de Christophe Hondelatte sur le plateau de l'émission fait frémir. "Dans une société Internet, chaque personne condamnée sera poursuivie toute sa vie pour ce qu'il a fait, .. même 30 à 40 ans après les faits. Il ne sert à rien de lutter contre ce qui est inexorable (même si c'est regrettable souligne-t-il), il n'y aura plus aucun droit à l'oubli pour quiconque" dit-il ! Alors que la CNIL dans la réglementation d'avril 2008 stipule bien que les dispositifs de traçage doivent permettre la suppression des données dans ce même cadre du droit à l'oubli. Mais si ce type de dispositif est (assez voire relativement) contrôlable dans les organisations privées comme publiques, on peut s'interroger sur une quelconque maîtrise dans le labyrinthe de la Toile ! Question de moralité, émergence des sociétés de services spécialisées en effacement de traces sur internet, judiciarisation, autant que graves questions sur la mémoire et son effacement !mardi 16 mars 2010
Incroyable erreur d'aiguillage à la SNCF ce 16 mars!
"Les premières estimations des pompiers feraient état de 102 morts et 380 blessés dans l'accident du TGV 1234. Toutes les victimes ont été évacuées vers les hôpitaux de Mâcon. Les secours sont toujours sur place, ainsi qu'une cellule d'urgence médico-psychologique" : voilà le texte qui s'est affiché ce 16 mars sur le site de http://www.sncf.com/. Heureusement l'information s'est avérée fausse et le N° de TGV qui a été inscrit n'existe pas ! 
Erreur d'aiguillage donc : à l'origine un simple exercice de sécurité interne mené par les agents SNCF ! Une information interne qui n'aurait jamais dû se retrouver en lecture de milliers d'internautes. Les données doivent être traçées, validées et publiées dans le cadre de véritables processus éditoriaux. Les "rails" des exercices de routine ne doivent jamais se croiser avec les voies de la communication web. La bonne gestion de l'information par des professionnels formés est la meilleure garantie pour les organisations !

dimanche 14 mars 2010
16% de baisse dans les ventes d'imprimantes et photocopieurs et 15,9% de recul pour la vente de papier graphiques en 2009
Selon les données de Gartner, les ventes d'imprimantes, photocopieurs et multifonctions (impression, scan, photocopie, voire fax) ont plongé en 2009 de 16 %, pour atteindre 112,75 millions d'unités écoulées dans le monde. On constate aussi en parallèle une baisse du même ordre (-15,9%) pour les papiers graphiques. L'impact de la crise sur la presse et les entreprises et certain, mais rappelons que la tendance baissière de la reproduction graphique s'effectue aujourd'hui au profit de la dématérialisation (chiffrée à +9% par SerdaLab) ? La tendance de la progression des scanners semble bien le démontrer (année exceptionnelle observée chez le fabricant Fujitsu).
La crise est une des causes d'accélération de la dématérialisation du savoir qui s'accompagne dans les organisations de réduction des coûts et de consolidation du développement durable ?
Données sur le marché de papiers graphiques
La crise est une des causes d'accélération de la dématérialisation du savoir qui s'accompagne dans les organisations de réduction des coûts et de consolidation du développement durable ?
Données sur le marché de papiers graphiques
mardi 9 mars 2010
La mémoire du risque (XYNTHIA)
La mémoire du terrain et le savoir des anciens : voilà qui a manqué dans les lieux sinistrés par Xinthia sur la côté ouest de la France. Démonstration sur l'Ile de Noirmoutier : l'histoire se répète et 1000 ans sont déjà passés que les les mêmes phénomènes se produisent et se reproduisent au gré de la conjonction d’une forte dépression et d’un coefficient de marée élevé... jusqu'à l'avant-dernier évènement de 1999 : inondation, dégâts énormes, et les digues ont du mal à surmonter les assauts furieux de la mer démontée.
Et malgré cela, un millier de maisons ont été construtes dans les dernières années dans la partie inondable, à un endroit que personne n'aurait imaginé bâtir un ouvrage !
Nous avons là la mémoire des lieux avec les digues et les insfrastructures élevées générations après générations, nous avons aussi le savoir des anciens, mais nous n'avons pas la connaissance des élus, entrepreneurs et habitants pour faire le lien et maîtriser le risque.
dimanche 28 février 2010
La musique augmente les facultés de mémorisation
Cité par Pierre Lemarquis, neurologue dans son dernier ouvrage (1) : lors d'une expérimentation à Hong Kong par le Pr Chan, les musiciennes se remémoraient 16% plus de données que les non musiciennes (p.54). De même, la musique permet de renforcer ou même réactiver des zones du cervaux, gisement de la mémoire (p.58) , ce qui laisse à penser que la maladie d'Alzheimer pourrait dans certains cas être ralentie. En conséquence : tous à vos instruments !
(1) Sérénade pour un cerveau musicien, Odile Jacob, 2009
(1) Sérénade pour un cerveau musicien, Odile Jacob, 2009
mémoire, savoir et connaissance : quelle mécanique ?
Jean-Claude Carrière rappelle dans son dernier dialogue avec Umberto Eco(1) que "le savoir, c'est ce dont nous sommes encombrés et qui ne trouve pas toujours une utilité. La connaissance, c'est la transformation d'un savoir en une expérience de vie". Une organisation efficace et ergonomique de la mémoire et du savoir permet ainsi à l'homme d'exercer sa connaissance. C'est ainsi que "nous pouvons peut-être confier la charge de ce savoir sans cesse renouvelé à des machines et nous concentrer sur la connaissance". C'est pourquoi la chaîne de l'information dotée de l'ensemble de ses caractéristiques (fiabilité, performance, traçabilité, authenticité, etc.) doit prendre en compte ces trois espaces : ceux de la mémoire, du savoir et des connaissances.
(1) N'espérez pas vous débarasser des livres Jean-Claude Carrière & Umberto Eco, 2009,Grasset
(1) N'espérez pas vous débarasser des livres Jean-Claude Carrière & Umberto Eco, 2009,Grasset
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